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UNE GRANDE PARTIE DE MA VIE

Classé dans : General — 12 mai, 2007 @ 17:43

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Ci-dessus un porteur citerne BERLIET GLR 190 que j’ai eu le plaisir de conduire pour aller chercher des petites quantités de vin dans les exploitations viticoles et également pour aller dans les expoitations dont l’accés est relativement difficile. Il avait un gros défaut, la direction était assistée à l’huile de coude. C’est à dire quand le camion roula it, cela pouvait aller, mais pour ce qui était des manoeuvres, il fallait se mettre debout sur le plancher et tirer comme un malade sur le volant, surtout en pleine charge. Surtout ne pas essayer de tourner le volant en charge et a l’arrêt complet

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Ci-dessus le premier véhicule poids lourds que j’ai conduit en sortant du permis de condire. Ce travail consitait à faire la distribution de la marée dans les grandes poissonneries (poissons et crustacés de toutes sortes). Je travaillais essentiellement de nuit pour des raisons sanitaires, et également pour pouvoir stationner. C’était pas mal, mais si je m’arrêtait pour prendre une auto-stoppeuse, celle-ci n’avait pas besoin de me poser la question pour savoir ce que je transportais, c’était l’évidence même.Ce n’était pas une caisse frigorifique, mais une caisse isotheme. Le poisson que je transportais était recouvert de glace

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Ci-dessus, le tracteur SAVIEM JM 240, cela a été mon premier gros véhicule articulé, j’étais vraiment trés fier de piloter cet engin, j’ai fait du transport de vin et alcool . Je faisais du ramassage de vin que je chargeais dans des exploitations viticoles du sud de la France, puis je le portais à Sète (Hérault) où il était embouteillé et expédié un petit peu partout dans le monde. Puis des fois je chargeais au port depuis les bateaux, nous étions plusieurs semi-remorques, puis du port nous l’emmenions pour le stocker dans des caves des environs de Sète.

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Ci-dessus le tracteur routier BERLIET « TLM 280« , c’était mon deuxième véhicule articulé, au tout début de 1968 j’ai vraiment débuté le métier de la route. J’ai pratiqué ce métier jusqu’en août 2002, date à la quelle j’ai attrappé une terrible maladie « La légionnellose ». A la suite de cette maladie, j’ai fait presque un an d’hospitalisation et suite à cela, actuellement je suis en invalidité. Ma carrière a été interrompue plusieurs fois pour diverses raisons.

Tout au long de ma carrière, j’ai fait un petit peu toute les distances de la plus petite à la plus grande.

J’ai fait du transport local, régional, national et international. Contrairement à ce que l’on peut penser le transport international est le moins pénible de tous les transports, le routier qui veut faire le transport international ne doit pas être marié, le seul inconvénient. Si un routier qui fait le transport international est marié, il va droit dans le mur, c’est à dire le divorce. Un routier international souvent part pour plusieurs semaines voire plusieurs mois, la séparation se vit difficillement de part et d’autre.

Comme type de transport, j’ai fait du convoi exceptionnel, du transport en semi-citerne pour le vin, l’alcool, les spiritueux et le lait. J’ai également fait de produits inflammables, explosifs, tels que le carburant, l’azote liquide et l’acide. J’ai également fait du transport en semi-remorque frigorifique, ainsi que du transport sous température dirigée et en caisses isothermes. J’ai également fait du transport de gros matériel en savoyarde et également en plateau.

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Ci-dessus le tracteur BERLIET équipé d’un moteur MACK avec lequel j’ai travaillé dans le transport de convois exceptionnels lourds. Je faisais le transport de bateaux et également j’ai transporté des transformateurs électriques pour EDF. Le travail demandait beaucoup de responsabilitées, mais l’ambiance aux arrêts étapes n’était pas mal du tout. Il y avait souvent deux voitures pilote, une pour l’avant, l’autre à l’arrière pour fermer la marche, plus les motars de la police de la route.

Pour la circulation, c’était tranquille parce que la police faisait arrêter tout le monde, mais des fois lors de la traversée de certains villages, c’était quand même coton.

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Ci-dessus un tracteur KENWORT de trés grande puissance pour tracter les convois les plus lourds. Dans ce cas présent, nous avions des itinéraires spéciaux dans certaines traversées de villages pour négocier certaines courbes, il fallait s’y prendre à plusieurs reprises. Certains convois avait l’air de millepattes tellement il y avait des essieux. Certains convois dépassaient allègrement les 100 tonnes.

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Ci-dessus le camion BERLIET « 6X4 GLR 280″, j’ai travaillé dans une carrière de sable ou je livrais des centrales à béton dans un rayon de 80 km. Dans cette même entreprise j’ai appris à conduire les chargeuses sur chennilles, sur roues, également les pelles excavatrices, ainsi que les scrappers et bulldozzers.

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Ci-dessus le tracteur « BERLIET GR 260″, ce type de tracteur je l’avais utilisé pour accrocher une semi-remorque savoyarde. Avec je transportais de grosses machines, ainsi que de la messagerie. Je faisais du transport régional et un peu de national. Puis avec le même j’avais fait de la Belgique – Espagne et de l’espagne – Italie.

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Ci-dessus le tracteur IVECO « Eurostar »450 CV, avec j’ai effectué des convois exceptionnels de Mobilhomes et de Bungalows. C’était des transpors nationaux et également un petit peu de transports internationaux avec l’Espagne et l’Andorre.

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Ci-dessus le tracteur « RENAULT MAGNUM AE 480″, c’est le dernier ensemble routier que j’ai utilisé. Avec je faisais du transport en semi-remorque frigorifique, Perpignan – Paris, Paris – Rouen, Rouen – Toulouse, Toulouse – Perpignan. Ceci deux tours par semaine, pour être du national, cela fait un bon quota de kilomètres.

Pour expliquer les types de tansports que je faisais, je partais de Perpignan – Saint Charles avec un chargement complet de fruits et légumes. Je déposais 75 % du chargement à Rungis, puis je partais emmener le reste à Rouen. Je repartais de Rouen avec un voyage de messagerie dont une partie restait à toulouse et le reste à Perpignan. Comme l’expliquais plus haut, cela fait un bon quotas de km.

Suite à une grosse fatigue que j’ai fait, j’ai attrappé la légionnellose et le transport est malheureusement fini pour moi, hélas !!!!!!!

Un commentaire »

  1. LAMBERT RAYMOND dit :

    Moi aussi j’ ai conduit en international le tracteur Saviem JM270 avec le relai à airdoté d’une semi de 220hecto,j’ai gardé de cet ensemble un exellent souvenir,je prenais beaucoup de plaisir à le conduire,j’étais en 1973 /1975 chauffeur aux transports Georges LOMBARD 0 Saint Maximins la Sainte Baume j’en ai avalé des bornes…..

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